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« La procédure générale de régulation » appliquée par le Samu de Strasbourg au moment de la mort fin décembre de Naomi Musenga n’était « pas conforme aux recommandations de bonnes pratiques » et « source de risque pour les patients », indique l’Igas dans un rapport publié mercredi. Les réponses « non adaptées de l’assistante de régulation médicale (ARM) », qui n’avait pas pris l’appel de la jeune femme au sérieux, sont aussi mises en cause par l’Inspection générale des affaires sociales, car elles ont « conduit à un retard global de prise en charge de près de 2h20″…..Cliquez ici pour lire la suite