stop-homophobie

« Au collège, on me faisait déjà des commentaires parce que j’étais efféminé », se souvient Lyes, rencontré par franceinfo. « Mais depuis que j’assume mon homosexualité, c’est-à-dire depuis un an et demi, c’est un cauchemar », lâche le jeune homme d’origine algérienne. Lyes, qui vit à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ne compte plus les interpellations homophobes dont il fait l’objet depuis qu’il a rendu son homosexualité publique. « Les insultes homophobes, c’est minimum trois fois par semaine », estime-t-il. La dernière en date ? « Il y a deux jours. »…… Cliquez ici pour lire la suite