a8428b96135034c1444fb44746c544ec

« Je peux récupérer certains papiers importants pour moi, parce que le bordel, c’est les papiers, pas l’argent », confie Michelle devant son kiosque à journaux calciné sur les Champs-Elysées. Comme d’autres commerçants victimes de casse ou de pillage samedi 16 mars, lors d’un rassemblement des « gilets jaunes », elle ne comprend pourquoi la colère de certains manifestants s’est retournée contre elle.

Cliquez ici pour lire la suite