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« J’étais aveuglée par la colère, ça ne me ressemble pas », se justifie Julie* devant les magistrats du tribunal correctionnel de Caen (Calvados), le jeudi 30 juillet 2020.
Elle y comparait pour avoir mis le feu à la porte de l’appartement de sa rivale et crever les pneus d’une voiture qu’elle croyait lui appartenir, dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars 2020 à Caen.

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