Le trentenaire n’est pas un inconnu des services de police et de justice : il avait déjà dix antécédents judiciaires, majoritairement pour des vols. Il était également sous le coup d’un mandat d’arrêt pour purger une peine de 18 mois de prison, dont il avait écopé pour trafic de stupéfiants. De plus, le juge d’application des peines pouvait révoquer jusqu’à vingt mois de prison avec sursis qui le menaçaient. « C’est sans doute pour cette raison qu’il a risqué sa vie, pour ne pas être interpellé », ajoute le même magistrat.

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