AprĂšs l’expulsion des squatteurs, ce couple a passĂ© plusieurs jours Ă  nettoyer et Ă  jeter leurs dĂ©tritus.

Les fenĂȘtres sont grandes ouvertes. Du linge sĂšche sur la terrasse. De gros sacs-poubelles s’amoncellent en haut de l’escalier. «On a vraiment fait un grand mĂ©nage! clame Henri Kaloustian en s’épongeant le front. Matelas, couvertures, draps, on a dĂ» tout bazarder, mĂȘme le canapĂ©. La puanteur commence seulement Ă  s’en aller.»

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