DerriĂšre son masque et ses tresses africaines voilant ses yeux, ce jeune Mahorais, installĂ© Ă  Millau depuis deux ans, est difficile Ă  cerner. D’une voix basse et Ă©raillĂ©e, il nie tous les faits qui lui sont reprochĂ©s et assure ĂȘtre “un bon gars”. Difficile Ă  croire pour les magistrats, tant la liste de ses infractions est longue, “dĂ©solante et honteuse” pour le procureur.

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