«Il m’est souvent arrivĂ© de me sentir en insĂ©curitĂ© sur le trajet de 10 minutes entre l’arrĂȘt de bus et chez moi. C’est un sentier sans Ă©clairage, enclavĂ© entre une citĂ© et une voie ferrĂ©e», confie Quentin, un habitant de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). MĂȘme ressenti pour SĂ©bastien*, usager habituel de la ligne 164, Ă  Colombes (Haute de Seine) : «Un soir oĂč le bus Ă©tait bondĂ©, un homme visiblement ivre est entrĂ© en criant. Il s’est rapprochĂ© d’un passager et s’est mis Ă  le fixer jusqu’à ce que ce dernier, effrayĂ©, lui cĂšde sa place». Ces scĂšnes rythment les trajets quotidiens du Colombien qui marche, chaque soir, d’un pas pressĂ© dĂšs qu’il descend du bus pour rentrer chez lui.

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