Le parquet de Gap, puis le tribunal correctionnel en 2019 avaient estimé que l’opération coup de poing menée au col de l’Échelle en avril 2018, puis les “patrouilles” les mois suivants constituaient l’“exercice d’activité dans des conditions de nature à créer une confusion avec une fonction publique”. Condamnés en première instance, les trois militants de Génération identitaire et le mouvement ont été relaxés en appel ce mercredi 16 décembre.

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(Merci Yann Bourguignon)