Visé par des menaces de mort et des représailles, le gérant d’une supérette de Nîmes n’a pas rouvert sa boutique depuis le 29 octobre, date à laquelle il avait affiché un panonceau pour interdire l’entrée aux femmes voilées en réaction aux attentats de Nice. “Détruit psychologiquement”, il a mis son fonds de commerce en vente. Récit.

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