Cette «montée en gamme» intervient en effet après une succession d’actions violentes «de basse intensité», qui explique pourquoi le suivi de cette mouvance a toujours été une priorité. Depuis mars 2020, on a recensé 170 actions de sabotage contre des pylônes de téléphonie (environ 60% des cibles), des biens appartenant à des grandes entreprises (transport, énergie, communication), des collectivités locales, une sous-préfecture, trois gendarmeries, des véhicules de l’administration pénitentiaire ou de police.

L’intégralité de l’article ici