C’est historique. Six ONG, dont Amnesty International, ont annoncé mercredi 27 janvier le lancement, pour la première fois en France, d’une action de groupe contre l’État afin de mettre fin aux « contrôles d’identité discriminatoires » par la police, dont l’existence a été reconnue en décembre par Emmanuel Macron. À l’issue d’une mise en demeure préalable de quatre mois, les six organisations expliquent qu’elles saisiront la justice si le gouvernement n’apporte pas d’ici là des « réponses satisfaisantes », conformément à la procédure prévue par la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle votée en 2016.

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