Les Brigades de répression des actions violentes motocyclistes de la préfecture de police de Paris auront deux ans en mars. Elles suscitent toujours de la crainte et de la haine chez les manifestants. Nous avons suivi la section 1 ce samedi entre Nation et République.

Le cortĂšge est calme ce samedi aprĂšs-midi avenue de la RĂ©publique, Ă  Paris. Il y a les chants traditionnels des manifs, quelques pĂ©tards qui explosent, des percussions, de la musique. Mais en quelques secondes, une agitation gagne les rangs. Des voix s’Ă©lĂšvent. « Honte Ă  vous », ici. « Assassins », lĂ . Viennent les jets de pierres, de canettes de biĂšre Ă  moitiĂ© pleines, de bouteilles de verre. La raison du courroux de la foule tient en cinq lettres : BRAV-M pour Brigades de rĂ©pression des actions violentes motocyclistes. Entre eux, les policiers parlent de BRAV « mike ».

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