« Lettre A Ma Police,

√Ē Police, Ma Police¬†!
Qu’allons nous devenir sans votre pr√©sence¬†?
√Ē Mon Aim√©e Police‚Ķ
Que serions nous, privés de vous, en votre absence ?
√Ē Merveilleuse Police¬†!
Que nous réservera cette maudite sentence ?
√Ē Mon Aim√©e Police‚Ķ
Je ne puis demeurer, loing de vous, moulte tristance !!!

Sans votre magnifique présence,
Nous ne serions que malandrins débris.
Privés de votre existence,
Nous, vestiges arrachés à cette vie,
Nous resterons… Anéantis, tristables, esseulés, brisés !
Votre tr√©pas ne fait qu’aveindre mon cuers, jadis, mutil√©‚Ķ

√Ē Police, Je vous Aime tant¬†!
Merveilleuse, Vous estes, je vous Admire !
√Ē Police, que j’aime tellement¬†!
Comme il me plaist tant de vous chérir !
Oyez Oyez ! Sachez, Très Chers, Noble et Braves Dames, Preux et Doux Seigneurs,
Que je vous garderois eternablement dans mon cuer, √ī lueur
Que vous estes ! Il me plaist de vous contempler !
Oncques, je ne cesserois de vous admirer !

Je ne songe point à ma vie sans vous,
Ny à oncques advenir loing de vous…
Vous estes sy prescieux, sy preux,
Vous estes sy humbles et merveilleux !

√Ē Police, Comme je vous Aime¬†!
√Ē Police, je vous Admire¬†!
Loing de vous nous ne serions que Poussières
Balayées par les Enfers
Loing de vous nous ne serions qu’Ombre √Čph√©m√®re
Effacée par la lumière !
√Ē Police, Comme je vous Aime¬†!
√Ē Police, je vous Admire¬†!

√Ē Police, je vous aimerois pour l’√©ternalit√©¬†!
√Ē Police, oncques je ne cesserois de vous ch√©rir¬†!
√Ē Police, oncques je ne cesserois de vous admirer¬†!

√Ē Police, je ne cesserois pour vous, de compatir
√Ē Police, √† jamais, je ne vous oublierais¬†!
√Ē Police, pour l’√©ternalit√©, je vous aimerais¬†! »

Marquise Morticia