CriblĂ©s de dettes, les occupants de ce pavillon des Ageux sont sommĂ©s de quitter les lieux. ProblĂšme, un arrĂȘtĂ© d’insalubritĂ© empĂȘche l’expulsion. Au grand dam de la propriĂ©taire qui rend ses locataires responsables des dĂ©gradations.

A quelques centaines de mĂštres du moderne centre commercial du Val d’Halatte, dans un quartier rĂ©sidentiel des Ageux à l’apparence tranquille, une maison semble moins bien entretenue que les autres. Plus que la porte-fenĂȘtre lĂ©zardĂ©e, ce sont les affiches sur le portail, des arrĂȘtĂ©s d’insalubrité de l’Agence rĂ©gionale de santĂ© (ARS), qui attirent le regard.

Le dernier, en date du 21 octobre 2020, fait obligation au propriĂ©taire de la maison de procĂ©der aux travaux nĂ©cessaires de remise en Ă©tat. ProblĂšme, la propriĂ©taire habite dans le dĂ©partement des Landes et accuse ses actuels locataires d’ĂȘtre responsables de l’Ă©tat trĂšs dĂ©gradĂ© de la maison.

«Ils sont entrĂ©s dans la maison en 2016 et ont arrĂȘtĂ© de payer en 2018, retrace HĂ©lĂšne Hardiviller, la propriĂ©taire, en colĂšre. Les dĂ©gradations ne sont pas de mon fait, comme le prouve l’Ă©tat des lieux d’entrĂ©e. En octobre 2019, un chauffagiste a Ă©tĂ© appelĂ© pour la chaudiĂšre, mais il a refusĂ© d’intervenir, Ă  cause de branchements bricolĂ©s qui ont Ă©tĂ© faits un peu partout »

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