Les dĂ©clarations de la prĂ©sidente de l’Unef n’en finissent pas d’avoir des rĂ©percussions depuis le 17 mars. La dernière Ă  en faire les frais n’est autre que sa prĂ©sidente, en personne. Sur Twitter, ce vendredi 19 mars au matin, MĂ©lanie Luce a dĂ©voilĂ© dans un tweet une sĂ©rie de messages qu’elle a reçus essentiellement en privĂ© sur le rĂ©seau social Instagram. Elle se dit « harcelĂ©e et menacĂ©e » depuis son interview accordĂ©e sur Europe 1 qui n’était « censĂ©e ĂŞtre qu’un droit de rĂ©ponse Ă  de fausses affirmations faite sur l’Unef ».

Une série de messages équivoques de la part d’opposants à la présidente de l’Unef où on la menace de la « violer », mais également plus personnellement en indiquant que son adresse est connue. On lui conseille aussi de « démissionner » sous la menace. Elle a même reçu de menaces de mort, peut-on voir dans les messages qu’elle diffuse.

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(Merci Yann Bourguignon)