Dans les Landes, un des nÎtres a pété un cùble.

Alors qu’il se trouvait hors service, il a Ă©tĂ© filmĂ© par une des ces vermines, arme Ă  la main, dans le quartier du Peyrouat Ă  Mont-de-Marsan (40).

Dans cette vidĂ©o d’une quarantaine de secondes, il s’adresse Ă  des traĂźne-lattes improductifs du quartier.

L’Ă©change qui a eu lieu ce dimanche est surprenant. On entend d’abord l’un d’entre eux qui parle au collĂšgue dans un français rudimentaire : « Ma parole qu’on lui fait passer le message. On va lui dire, on va lui dire ».

Notre collĂšgue rĂ©pond alors : « Je peux crever, j’en ai rien Ă  branler. Mais il a fait pleurer ma femme. Si jamais il vient me voir Ă  mon domicile – vous pouvez venir me voir – je suis armĂ©. Mais attention, il va crever lui ! »

Notre collĂšgue parlait ainsi d’un individu avec qui il existe un passif depuis plusieurs annĂ©es, une de ces #racailles interpellĂ©e Ă  plusieurs reprises. Le type a mĂȘme Ă©tĂ© condamnĂ© dans le cadre d’une procĂ©dure pour outrages profĂ©rĂ©s Ă  l’encontre de ce mĂȘme policier.

AprĂšs cet Ă©change, le collĂšgue s’est prĂ©sentĂ© au domicile de l’habituĂ© des GAV qu’il cherchait. Averti, il aurait prĂ©fĂ©rĂ© prendre la fuite en le voyant arriver.

Ancien baqueux, il exerce Ă  prĂ©sent Ă  la SĂ»retĂ© Urbaine.N’ayant aucun souci avec qui que ce soit Ă  l’exception de cette vermine, il a avouĂ© qu’il avait fait une connerie et qu’il avait honte.Il a Ă©tĂ© dĂ©sarmĂ©.

L’individu qu’il recherchait a dĂ©posĂ© plainte et une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour menace avec arme par personne dĂ©positaire de l’autoritĂ© publique. La procĂ©dure est aux mains de l’#IGPN.

Notre frĂšre d’arme est en arrĂȘt maladie.

Depuis quelques annĂ©es, l’UPNI met en garde les autoritĂ©s administratives et les dĂ©cisionnaires politiques sur le phĂ©nomĂšne croissant d’une lassitude, d’une exaspĂ©ration, d’une colĂšre et d’une haine devant les injustices dont sont victimes les forces de l’ordre.

Non soutenues par la hiérarchie, les troupes sont invitées à fermer leur bouche et faire profil bas.

e juge n’a aucune compassion pour les forces de sĂ©curitĂ©.Aucun flicard ne se sent soutenu dans notre pays, que ce soit dans le cadre professionnel comme dans la sphĂšre privĂ©e.

Ils n’en peuvent plus de ces situations qui se rĂ©pĂštent sur l’ensemble de nos rĂ©gions. De ces lĂąchetĂ©s Ă©tatiques, ils adoptent des comportements jusqu’alors inconnus.

Certains se suicident quand d’autres veulent faire justice eux-mĂȘmes.VoilĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui !!

https://www.lyonmag.com/article/114480/lyon-un-policier-se-fait-cracher-au-visage-sur-son-trajet-domicile-travail

Si rien n’est entrepris dans le domaine de la protection juridictionnelle, nous connaĂźtrons l’impensable, le pire, le drame.

Et de cela, nous en parlons depuis quelques temps… En parallĂšle au flĂ©au qu’est le #suicidesdepoliciers.

Et ces gens d’en haut s’en tapent !! Jusqu’Ă  la chiure…qui approche…

😠😠Nous apportons notre soutien Ă  notre frĂšre d’arme au bout du rouleau.

Sois fort, collĂšgue !!

Force et Honneur !! đŸ’Ș

Union des Policiers Nationaux Indépendants