On plisse les yeux pour ĂȘtre sĂ»r de bien lire. On se pince pour ĂȘtre sĂ»r de bien comprendre. Sur le petit tract publicitaire, format demi-A4 et papier glacĂ© imprimĂ© comme les pros, en lettres blanches, on lit: « DiffĂ©rentes weed de coffee-shop, diffĂ©rentes weed de Californie un ou plusieurs hash » et quelques petits drapeaux qui vantent la variĂ©tĂ© des provenances, Hollande, USA, Maroc. «Weed»: en français, herbe de cannabis. Puis une adresse trĂšs prĂ©cise, celle d’un point de deal et mĂȘme un compte Snapchat « pour toutes les informations et nouveautĂ©s ». Un document surrĂ©aliste, une publicitĂ© rĂ©alisĂ©e par des dealers pour appĂąter le chaland, une pub glissĂ©e, ces derniers jours, dans les boĂźtes aux lettres ou sous la porte de quelques Lillois.

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