L’association SOS Racisme avait émis un recours contre la prise en charge par l’État des frais de justice des policiers poursuivis pour avoir frappé le producteur Michel Zecler. Mais ce recours a été rejeté.

Statuant en référé, le tribunal administratif de Paris a estimé, selon cette source, que SOS Racisme n’avait « pas d’intérêt à agir », en soulignant que l’attribution de « la protection fonctionnelle » concernait « l’employeur et l’employé », en l’occurrence le préfet de police de Paris, Didier Lallement, et les policiers mis en cause. Le recours n’étant ainsi pas jugé recevable, le tribunal n’a pas eu à se prononcer sur le fond.

« L’État, appuyé par la justice administrative, explique que ces actes ne sont pas susceptibles d’être contestés. À part une association qui se serait montée pour contester la protection fonctionnelle, personne n’a donc intérêt à agir. C’est un problème », a réagi Dominique Sopo, président de SOS Racisme.

L’intĂ©gralitĂ© de l’article ici