Après Viry-Châtillon en 2016, un mouvement de colère a surpris gouvernement et syndicats, vite débordés par leur base. Jean-Pierre Colombiès, porte-parole de l’UPNI, une des associations créées à l’époque, revient sur cette histoire oubliée.

Le 8 octobre 2016, en plein jour, dans la cité de la Grande Borne à Viry-Châtillon (Essonne), une quinzaine d’individus aux visages dissimulés brisent les vitres de deux véhicules de police et jettent des cocktails Molotov à l’intérieur. Deux policiers nationaux, un homme et une femme, sont gravement brûlés.

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