Alors qu’une fonctionnaire de police a Ă©tĂ© tuĂ©e vendredi lors de l’attaque au commissariat de Rambouillet, plusieurs gardiens de la paix confient Ă  Europe 1 leur lassitude face aux menaces auxquelles doivent faire face les policiers, ainsi que face aux critiques visant rĂ©guliĂšrement la profession. 

Deux jours aprĂšs le drame, l’Ă©motion reste forte en France, et tout particuliĂšrement au sein de la police. L’attaque au commissariat de Rambouillet, au cours de laquelle une fonctionnaire de police de 49 ans a Ă©tĂ© tuĂ©e de deux coups de couteau, laisse des traces dans une profession dĂ©jĂ  trĂšs marquĂ©e. Car pour beaucoup de fonctionnaires, cette attaque n’est qu’un symptĂŽme de plus d’un climat de contestation visant la profession. RencontrĂ©s par Europe 1, trois gardiens de la paix de rĂ©gion parisienne font part de leur lassitude, voire de leur inquiĂ©tude pour l’avenir. 

L’intĂ©gralitĂ© de l’article ici