Une cérémonie « sobre » à Rambouillet et un appel au rassemblement devant les commissariats et gendarmeries de tout le pays: lundi, citoyens et forces de l’ordre rendent hommage à Stéphanie Monfermé, l’agente administrative assassinée vendredi par un Tunisien de 36 ans radicalisé.

« Je ne la considère toujours pas comme partie », témoigne auprès de l’AFP, abasourdi, René Tardiff, un collègue qui a partagé pendant vingt-six ans avec elle sa vie de bureau dans le commissariat « calme » où l’attaque a été perpétrée.

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