L’Inserm a rendu un rapport montrant les bénéfices des salles de consommation de drogues, implantées à Paris et Strasbourg. Il compare l’expérience avec Bordeaux et Marseille, qui n’ont pas d’espace dédié.

Des toxicomanes en meilleure santé, un coût raisonnable et un impact neutre sur la tranquillité publique : cinq ans après leur création, les salles de consommation à moindre risque de Paris et Strasbourg démontrent leur efficacité, selon une étude publiée vendredi 7 mai par l’Inserm.

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