Les partis d’une gauche divisĂ©e manifestent ensemble samedi 12 juin contre l’extrĂȘme droite et les dĂ©rives sĂ©curitaires. Le leader LFI a Ă©tĂ© enfarinĂ©.

C’est un dĂ©but difficile. Jean-Luc MĂ©lenchon a Ă©tĂ© enfarinĂ© avant mĂȘme le dĂ©but de la manifestation samedi 12 juin, alors qu’il rĂ©pondait aux journalistes. « Le blanc ça me va. […] Ce n’est que de la farine. Je ne dis rien, car je risque d’ĂȘtre traitĂ© de complotiste Â», a d’abord ironisĂ© le leader de La France insoumise, en rĂ©fĂ©rence Ă  ses propos polĂ©miques de la semaine derniĂšre. Il a par la suite dĂ©noncĂ© la « violence Â» et un climat de « grande tension Â». « Un seuil a Ă©tĂ© franchi. Je ne suis pas plus Ă©mu que ça, car ça aurait pu ĂȘtre pire Â». Il a rappelĂ© qu’il ne soutenait aucune action violente, que ce soit l’enfarinage ou la gifle infligĂ©e Ă  Emmanuel Macron. « Les gifles, on se les donne dans les urnes avec les bulletins. Â» Â« Je dis Ă  ceux qui ont des projets Ă  mon sujet qu’ils ne me font pas peur Â» a dĂ©clarĂ© Jean-Luc MĂ©lenchon.

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