« J’ai eu le plaisir hier soir d’assister Ă  l’avant-première de BAC-NORD organisĂ© par le Rotary Club Marseille au profit des orphelins de la police. Je vous conseille d’aller voir ce film. Et du coup, fallait que j’écrive un peu.

Le film est nerveux, bien monté, le scénario est très réussi et nous livre une histoire haletante sans réel temps mort.
Les 3 acteurs (Lellouche, Civil et Leklou) sont totalement investis et leurs personnages ont chacun une vraie profondeur.
C’est un très bon, voir un grand film policier, qui dresse un constat effrayant mais au combien réaliste de l’emprise de la criminalité et du narco-banditisme sur la seconde ville de France.
Les scènes d’action ne peuvent que remémorer des souvenir à ceux qui ont bossé dans de tels lieux et s’y sont affrontés avec des délinquants, elles peuvent même parfois donner une boule de rage au ventre.

Mais pour ça, il faut l’avoir vécu.

Pourtant, malgré toutes ces qualités que l’ensemble des personnes (normalement cérébrées) qui ont pu voir ce film ne peuvent que reconnaître, le film a été l’objet d’attaques, en particulier de ce parangon d’impartialité et de décence qu’est le « journal » Libération….
Un petit journaliste, certainement homme-soja à trottinette équitable dézinguait le film car il était « une incitation au vote RN »…. Il est certain que cet individu, certainement affublé d’un teston et d’un corps de lâche, préfère les œuvres qui incitent à tabasser ou tuer du flic.

Il est vrai que le film de Jimenez montre des cités où des bandes en contrôlent les accès par des checks-points et que les individus qui composent ces bandes ont un type physique assez éloigné de Ragnar Lödbrok…. Mais l’homme-soja devrait venir essayer d’entrer dans une de ces cités ou même mieux, le faire dans un véhicule de police…. Ensuite l’homme-soja critiquait le côté « testeroné » de l’œuvre et des personnages principaux, évidemment homme-quinoa à l’Iphone 52, dans ce film t’es avec de vrais bonhommes là, et très bien décrits en plus, des types tels que ceux avec lesquels j’ai eu l’honneur de bosser… t’es pas à la rédaction de Libé ou Médiapart avec des hommes-soja tels que toi, prêts à se mettre en PLS si on les regarde trop fixement.

Mais surtout homme-soja, ce qui te dérange le plus, c’est que pour une des rares fois, ce film montre le point de vue du flic de rue, celui qui chaque jour côtoie au plus près la misère, le crime et l’enrichissement culturel, ce que tu ne fais qu’à travers des écrans dans un bureau climatisé en buvant un Starbuck Déca (sinon c’est trop viril). Alors, une suggestion : Va te faire mettre bien profond, toi et tous tes semblables !!!

Source : association Femmes des Forces de l’Ordre en Colère