De la Révolution française, jusqu’au 13 mars 1911, l’administration pénitentiaire était rattachée au ministère de l’intérieur.

Depuis 1911, elle fait partie du ministère de la justice par décret. Cette banale décision, à l’époque, était purement politique.

L’appartenance au ministère de la justice, n’avait pas trop d’incidences jusqu’au début des années « 90 », puisque le surveillant se contentait de faire régner l’ordre dans les prisons, d’ouvrir et fermer les portes des cellules et soi-disant faire de la réinsertion. Il pouvait également selon ses compétences professionnelles, être affecté au sport, à l’informatique ou aux travaux.

L’article de Confiance en la justice ici