« On te dit de ne pas venir à la cité, sinon, je te fais péter avec une grenade ou un mortier ». Plus inquiétant encore, les messages font état de données personnelles, le correspondant indique clairement aux agents qu’il sait beaucoup de choses, et leur conseille de rentrer chez eux, en indiquant leur adresse personnelle, et même la marque et leur modèle de leur véhicule personnel. Ils mentionnent aussi leurs habitudes, du genre le club de sport qu’ils fréquentent. Pis encore, ils donnent les prénoms des enfants des policiers !

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