La police est en danger ! Je demande à nos compatriotes de la soutenir car elle nous préserve de l’insécurité et de la violence.

Plus de 90 000 personnes ont porté, sur un an, atteinte à l’autorité publique en particulier sur nos gardiens de la paix. Seulement la moitié de ces barbares, ces voyous, font l’objet d’un jugement et un sur dix est incarcéré. La réponse pénale n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

L’autorité publique est bafouée et ce laxisme judiciaire (dû aux circonstances et à l’incapacité de nos gouvernants de donner aux magistrats les moyens d’agir) crée une impunité qui alimente la confiance des délinquants et les conforte dans leurs actes délictueux.

Un juge dit le droit, son rôle n’est pas de gérer les places de prisons.

Policiers et gendarmes, sapeurs-pompiers et personnels de santé, élus de France, ceux qui assurent la sécurité des Français et représentent l’autorité ne sont pas systématiquement défendus lorsqu’ils sont attaqués.

La gravité de l’atteinte à dépositaire de l’autorité justifie l’incarcération immédiate à la première récidive et surtout nécessite une comparution au tribunal d’instance dans un délai raisonnable d’une semaine minimum et d’un mois maximum, un temps incompressible afin de comprendre avec discernement le profil psychologique, psychiatrique ou délinquant de celui qui commet le délit.

Le principe de l’assermentation du représentant de l’ordre, fait de son témoignage une preuve jusqu’à l’établissement par le défenseur de la preuve contraire.

Dans le « Manifeste pour la France », les 500 territoires géographiques équitablement répartis sur la France qui sont préconisés, pourraient bénéficier chacun d’un lieu de protection temporaire de la société par mise à l’abri des délinquants, dans 100 chambres fermées individuelles dans des « Hôtels de prévention de la délinquance » à rajouter aux établissements pénitentiaires actuels. 50 000 places en tout, construites dans l’année et dont la construction serait à la charge des territoires.

Chacun, bénéficiant d’un tribunal d’instance, l’embauche des magistrats nécessaires pourrait être élargie aux avocats, policiers et gendarmes bénéficiant d’une expérience de terrain ainsi qu’aux notaires et huissiers qui en feraient la demande.

L’application stricte de la loi est suffisante pour restaurer l’autorité.

Le rôle du policier est d’amener à la justice les présumés délinquants ou criminels.

Il faut aussi rappeler que la réponse à un acte de guerre appelle une réplique militaire qui est dérogatoire du droit commun. Aucune plainte n’est recevable dans ce cas. Sera considérée comme acte de guerre toute attaque avec une arme de guerre… (explosif, fusil automatique ou d’assaut par exemple).

La police mérite que la sécurité lui soit offerte comme à tous nos compatriotes.

Le policier qui œuvre jour après jour doit pouvoir être réaffecté lorsque son seuil d’acceptabilité du quotidien l’amène à souffrir dans son cœur et sa raison. Le suicide est un drame de notre incapacité collective à accompagner nos agents de paix. Une cellule est en place pour aider les policiers en questionnement et il faut remercier les acteurs de cette unité pour leur dévouement.

Urgentistes des services sociaux, premiers dans les détresses humaines, médiateurs des conflits et de la sécurité, acteurs du respect des lois, créateurs de paix, premiers secours contre la violence, nos policiers méritent plus qu’une reconnaissance et il est nécessaire de savoir leur donner une nouvelle vie comme éducateurs, formateurs, ou tout simplement acteurs de prévention, les propositions pour le service de nos compatriotes sont toutes bienvenues. La réserve de police de terrain en cas de catastrophes naturelles ou industrielles est une autre des possibilités actives pour garder un contact réel avec les Français. (Bien sûr une bonification est abondée lorsque l’on fait appel à eux).

Une réflexion constructive et transparente avec les représentants de nos forces de paix devrait être mise en place avec les actes concrets pour donner une autre vie dans la police pour ceux qui atteignent un point de saturation compréhensible face aux drames qu’ils constatent au quotidien et aux multiples attaquent qu’ils subissent… en espérant que celles-ci seront jugulées au fil du temps par une justice ferme, qui retrouve sa vocation de défendre les victimes et ceux qui servent la France par leur investissement remarquable…

Toutes les propositions ci-dessus sont réalisables et ne nécessitent que la volonté politique pour les mettre en place.

En attendant, je suis admiratif et fier de notre police.

Vous êtes l’exemple du service à votre prochain, chapeau bas mesdames ! chapeaux bas messieurs !

SAR Charles-Emmanuel, Prince de Bourbon, Prince de Parme