Benjamin Amar, porte-parole du syndicat, a été suspendu de tous ses mandats nationaux après le dépôt de plainte d’une militante à son encontre. Ce lundi, les réunions de crise se sont enchaînées dans le Val-de-Marne où il est implanté. Il conteste «les accusations infâmantes» dont il fait l’objet. Mais au sein du syndicat, l’enseignant de formation divise.

L’article de Jean-Marc Morandini ici