Le Sénat espagnol a adopté définitivement, mercredi 7 avril, une réforme du Code pénal permettant de condamner à la prison les militants anti-IVG coupables de « harcèlement » à l’encontre de femmes souhaitant avorter. Ils pourront écoper de peines allant de trois mois à un an, ou des travaux d’intérêt général pour avoir fait « obstacle à l’exercice du droit à l’interruption volontaire de grossesse » via « des actes gênants, offensifs, d’intimidation ou de pression ». Le harcèlement du personnel soignant sera puni des mêmes peines.

L’article de France Info ici