« En prison, les violences de la part de l’institution et du personnel sont nombreuses et se passent généralement dans le silence »Â affirme « Idir, Espoir et Solidarité ». Les militants assurent qu’il y a « des refus de soigner les détenus malades ou des meurtres maquillés en suicide »Â dans les lieux de détention « où il est difficile pour détenus de faire respecter leurs droits, car la justice est souvent complice de l’administration pénitentiaire ».

Ainsi, le collectif réclame également « la fermeture des mitards et des quartiers d’isolement ».

L’article de Lyon mag ici

(Merci Yann Bourguignon)