Une trentaine d’entreprises de formation aux métiers de la sécurité privée sont en lien avec la famille d’Abdoullakh Anzorov, l’assassin de Samuel Paty. «Un sujet trop sensible», selon des agents du Cnaps, l’autorité chargée d’inspecter les sociétés de ce secteur, qui déplorent n’avoir pas eu le droit d’aller les contrôler.

L’article du Parisien ici

(Merci Rudy van Cappellen)