Le taux de réussite des services baisse dans toutes les catégories du crime et de la délinquance. Quelle sera la bonne réforme ?

Les forces de l’ordre auraient-elles perdu la main? Détaillant l’évolution, tant pour la police que pour la gendarmerie, du taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.

L’article du Figaro ici

(Merci Yann Bourguignon)