Depuis environ quatre ans, les ventes sous le manteau de passes Vigik pullulent dans l’agglomération parisienne. Ces «passe-partout» font désormais partie de la panoplie du parfait casseur.

Ces sésames permettent aujourd’hui de faciliter l’accès aux halls d’immeuble à d’autres professionnels triés sur le volet, comme les pompiers, les policiers, ou les agents d’Enedis… Mais depuis l’ouverture à la concurrence des marchés postaux, ce passe-partout est tombé entre les mains de nombreux acteurs ayant besoin d’accéder aux boîtes aux lettres (distribution de publicité, de courrier express, portage presse, etc.). Et aussi entre celles de gens moins bien intentionnés.

L’article du Parisien ici