Selon un communiqué du tribunal, les autorités de police «n’ont pas commis d’erreur d’appréciation» en décidant l’abaissement de la vitesse maximale à 30 km/h compte tenu «de la marge d’appréciation dont disposent ces autorités et des bénéfices attendus de cette mesure», notamment sur la réduction des accidents graves et mortels pour les piétons.

L’article de Jean-Marc Morandini ici