La pression migratoire et la délinquance juvénile assombrissent l’avenir de l’archipel français de Mayotte.

« Ils ont voulu le démembrer avant de le tuer. Ils ont mis le supplicié sur des tréteaux et le tenaient à plusieurs pour procéder à la découpe. » Le directeur territorial de la police nationale (DTPN) de Mayotte, Laurent Simonin, décrit un crime commis dans la folie de novembre à Mamoudzou, la capitale. Cet ancien de la préfecture de police de Paris, au physique de parachutiste et rompu à l’ordre public, poursuit son constat clinique : « Il y a une spécificité criminelle ici ; la mort est mise en scène pour semer l’effroi. » Avant, le corps d’une autre victime avait été exposé sur un pont, un autre à l’entrée d’un bourg, roulé dans une macabre chrysalide de feuilles de palmier tressées.

L’article du Figaro ici