La cour administrative d’appel de Paris doit clore ce vendredi l’instruction sur le cas d’un policier en première ligne dans l’enquête des attentats de Paris. En première ligne pendant les attentats de Paris en 2015, c’est à lui que la France doit l’interpellation de plusieurs djihadistes.

Blessé en service lors d’une opération antiterroriste, il n’a pas pu réintégrer son poste. Or pour son avocat, la jurisprudence est claire, il aurait dû continuer de percevoir l’intégralité de son salaire de base.

L’article d’Europe 1 ici