Le phénomène n’est pas nouveau, ces plaintes non traitées sont souvent classées sans suite. Les policiers et les gendarmes se disent débordés faute de moyens, et les victimes se sentent délaissées.

On estime à près de deux millions le nombre de plaintes qui dorment dans les commissariats et les gendarmeries de France. Un phénomène qui est le quotidien des policiers et gendarmes débordés, particulièrement en région parisienne où les plaintes fleurissent et le stock grossit à vue d’œil. Exemple avec un policier qui tient à garder l’anonymat : il y a 500 plaintes à traiter pour chaque fonctionnaire dans son commissariat, sueurs froides garanties en cas d’arrêt maladie ou au retour des vacances.

L’article de France Info ici

(Merci Yann Bourguignon)