Les messages privés d’une très grande crudité, échangés entre deux magistrats du parquet de Montauban (Tarn-et-Garonne) et des policiers, ont été mis au jour dans le cadre d’une enquête pénale. Saisie, la chancellerie les examine sous un angle disciplinaire.

C’est un groupe WhatsApp comme il en existe des millions. Le principal sujet de discussion qui l’anime n’a rien d’exceptionnel : le sexe. L’une de ses particularités est d’être incroyablement vulgaire et insultant envers la gent féminine. C’est également la composition de ce salon numérique bien gras qui pose problème : quatre policiers et surtout deux anciens magistrats du parquet de Montauban (Tarn-et-Garonne). Des commentaires obscènes sur l’intimité d’acteurs du monde judiciaire local sont lancés, des photos pornographiques échangées. Les conversations ont parfois des relents de racisme.

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(Merci Fabrice Guérault)