Alors que la nouvelle résidence du couple présidentiel au Touquet est inhabitée, quatre véhicules de police sont venus s’ajouter au dispositif habituel. Une mesure préventive liée au contexte social tendu et aux récentes actions des agriculteurs.

Le Touquet : la sécurité de la villa présidentielle drastiquement renforcée face à la grogne agricole
Habituellement discrète, la surveillance autour de la nouvelle propriété d’Emmanuel et Brigitte Macron, située sur le front de mer au Touquet (Pas-de-Calais), a changé de dimension. Depuis quelques jours, un dispositif policier visible complète la présence de la gendarmerie. Une montée en puissance qui répond à des craintes précises liées aux revendications du monde agricole, relate La Voix du Nord.
Le paysage a changé sur le boulevard Jules-Pouget. Si les riverains et les promeneurs étaient habitués à la présence d’une unique camionnette de gendarmerie stationnant en permanence devant la nouvelle acquisition immobilière du couple présidentiel, le dispositif s’est considérablement étoffé.
Désormais, ce sont quatre fourgons de la Police Nationale qui ont pris position aux côtés des militaires. Ce déploiement de force intervient alors même que la résidence n’est pas occupée par le chef de l’État ni par son épouse, rappelant le protocole strict qui entourait déjà leur précédente villégiature, la villa Monéjean, située avenue Saint-Jean.
La crainte de nouvelles actions coup de poing
Ce renforcement soudain de la sécurisation des lieux n’est pas fortuit. Il s’agit d’une réponse directe au climat social actuel et, plus spécifiquement, à la colère des agriculteurs. Les autorités redoutent en effet une réitération des événements survenus le 19 décembre dernier.
Ce jour-là , une cinquantaine d’exploitants agricoles du Montreuillois avaient réussi à déjouer la vigilance des forces de l’ordre. À bord de leurs tracteurs, ils avaient investi le front de mer pour manifester devant la résidence privée du Président de la République. En signe de protestation contre les accords de libre-échange UE-Mercosur et les arbitrages budgétaires de la Politique Agricole Commune (PAC), des pneus et des légumes avaient été déversés sur la chaussée.
Un dispositif visible pour dissuader
La stratégie sécuritaire semble avoir évolué vers une dissuasion plus ostensible. Toujours selon nos sources, dans la foulée de la manifestation de décembre, des véhicules banalisés avaient initialement été positionnés pour assurer une surveillance discrète.
Ces unités banalisées ayant été requises sur d’autres missions opérationnelles, elles ont été remplacées par des véhicules sérigraphiés, rendant la présence policière beaucoup plus visible pour le grand public. Interrogé sur place, le voisinage ne semble pas outre mesure perturbé par cette concentration de forces de l’ordre sous ses fenêtres, habitué au ballet sécuritaire inhérent à la présence d’une résidence présidentielle dans la commune.
(Rudy van Cappellen)
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Macron, le noenoeil du tigre,Ă peur qu’on vienne le chercher ? Le kĂ©kĂ© ÉlysĂ©e-Touquet ,le Jupiterien des bacs Ă sable, l’air martial quand il est protĂ©gĂ©, et veule quand il n’a que 4 officiers de sĂ©curitĂ©. Ainsi, devant sa maison vide,il lui faut Ă minima une douzaine de protecteurs, dont la moitiĂ© pourrait utilement ĂŞtre employĂ©s au service des citoyens. Par ailleurs, l’entrĂ©e en masse des Ă©narques au ministère de l’intĂ©rieur, qui font de la sĂ©curitĂ© sur tableaux Excel, ont dĂ©naturĂ© la Police, ils ont toujours fait la chasse aux dĂ©tachĂ©s,qui rendaient des services Ă©normes, Ă l’institution. Dans le cas qui nous occupe, ça ne leur pose pas de problème, ces policiers sous employĂ©s ? J’oubliais, nous sommes en macronie….