Après des messages d’Alain Soral publiés sur X en lien avec le dossier Epstein, le ministère de l’Intérieur a signalé les faits à la procureure de Paris.

Messages d’Alain Soral liés au dossier Epstein : le ministère de l’Intérieur signale des publications à la justice
Le ministère de l’Intérieur a effectué un signalement auprès de la procureure de Paris après la diffusion, sur le réseau social X, de deux messages dont l’un, attribué au compte “Alain Soral Officiel”, qui présenterait « un caractère antisémite et complotiste », selon les informations de France Info.
Un signalement adressé au parquet de Paris
Lundi, Laurent Nuñez a saisi la justice via un signalement transmis à la procureure de Paris, Laure Beccuau, après la publication sur X de deux messages d’Alain Soral jugés problématiques par le ministère de l’Intérieur.
Selon les éléments communiqués, l’un des messages provenait du compte intitulé “Alain Soral Officiel” et associait le dossier Jeffrey Epstein à des accusations visant collectivement des personnes en raison de leur appartenance supposée à la religion juive.
Des contenus qualifiés d’antisémites
Le message contenait des propos qualifiĂ©s d’antisĂ©mites, en imputant l’affaire Epstein Ă une organisation criminelle prĂ©sentĂ©e comme “juive” et dominante, avec des accusations Ă la fois financières et sexuelles : « l’affaire Epstein nous dĂ©montre une chose très clairement : c’est qu’il existe au sommet du monde occidental une mafia juive suprĂ©maciste et raciste doublement dĂ©linquante sur le plan financier et sexuel. »
Une seconde publication, présentée comme un échange lié à ce premier message, mentionnait également une menace de “destitution” visant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), selon le ministère.
Contexte : la diffusion de documents aux États-Unis sur le dossier Epstein
Fin janvier, le ministère de la Justice américain a annoncé la publication de plus de trois millions de pages de documents liés au dossier Jeffrey Epstein, dont une partie était caviardée.
Les autorités américaines ont indiqué que cette mise à disposition répondait à une obligation résultant d’une loi adoptée en novembre par le Congrès, dans un dossier décrit comme politiquement ultra-sensible.
Dans ce contexte, il est rappelé que la seule mention du nom d’une personne dans ces documents ne vaut pas, en elle-même, preuve d’un acte répréhensible, même si des personnalités redoutent des conséquences liées à l’exposition de liens passés avec Jeffrey Epstein, présenté par les autorités comme un criminel sexuel.
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Bien vu.
S’il est mort il ne recommencera plus une racaille en moins que les juges vĂ©reux ne relacheront pas pour qu’il recommence.