Intervenus pour une tout autre raison à la piscine de Nogent-sur-Oise, des policiers ont sauvé in extremis une fillette de 10 ans victime d’un étouffement sévère. Découvrez le récit de cette intervention vitale.

Oise : des policiers évitent le drame en sauvant une fillette de l’asphyxie
Samedi 7 mars, la réactivité des forces de l’ordre a permis d’éviter une tragédie à la piscine de Nogent-sur-Oise. Alors qu’une enfant s’étouffait avec une confiserie, l’intervention rapide d’un agent a libéré ses voies respiratoires juste à temps.
Un changement de mission crucial
L’intervention a pris une tournure inattendue pour les équipages de police dépêchés sur les lieux. Initialement appelés pour gérer un différend entre plusieurs personnes près des bassins de la piscine de Nogent-sur-Oise, les fonctionnaires se sont immédiatement retrouvés confrontés à une urgence médicale absolue. Une enfant âgée d’une dizaine d’années se trouvait en détresse respiratoire critique, après avoir avalé une sucette qui s’est bloquée en travers de sa gorge, relate Le Parisien.
La méthode de Heimlich appliquée avec succès
Face à cette urgence vitale, attendre l’arrivée des secours n’était pas envisageable. Pendant qu’un agent coordonnait l’intervention des sapeurs-pompiers, son collègue est directement passé à l’action en pratiquant la méthode de Heimlich sur la jeune victime. Le commissaire Jérôme Lagache a tenu à souligner l’importance de ce réflexe, rappelant qu’en matière d’asphyxie, chaque seconde perdue peut s’avérer fatale.
Les compressions abdominales ont nécessité une certaine persévérance de la part du policier. L’agent a d’abord réussi à faire expulser le bâtonnet en plastique, mais l’obstruction persistait. Il a donc maintenu son effort jusqu’à ce que le reste de la sucette soit à son tour recraché. Cette action décisive a enfin permis à la fillette de reprendre son souffle.
Prise en charge médicale
Une fois ses voies respiratoires totalement dégagées et l’asphyxie stoppée, la jeune fille a été prise en charge par les secours. Bien que saine et sauve au terme de cet épisode particulièrement angoissant, elle a été conduite au centre hospitalier de Creil pour y subir des examens de contrôle. Le commissaire a conclu en rappelant que la situation s’était bien terminée, mais que les conséquences auraient pu être tragiques sans cette intervention providentielle.
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