Dans la nuit du 20 au 21 mars 2026, deux agents de sécurité de la discothèque Le Vanity Club, en plein centre de Limoges, ont été blessés par balle. Huit coups de feu ont été tirés. Le parquet a ouvert une enquête pour tentative de meurtre — les auteurs sont toujours en fuite.

Fusillade à Limoges : deux agents de sécurité blessés par balle devant une discothèque, une enquête pour tentative de meurtre ouverte
Dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21 mars 2026, deux agents de sécurité ont été touchés par des tirs devant une discothèque du centre de Limoges. Huit coups de feu ont été tirés. Le parquet a ouvert une enquête pour tentative de meurtre. Les auteurs sont activement recherchés.
Une fusillade en plein cœur de Limoges
C’est aux alentours de 3 h 30 du matin, samedi 21 mars, que des coups de feu ont retenti dans le centre-ville de Limoges, relate La Montagne. Deux agents de sécurité travaillant pour la discothèque Le Vanity Club ont été atteints par balles. Selon les éléments confirmés par le parquet de Limoges, pas moins de huit détonations ont été entendues dans le secteur.
L’état de santé des deux blessés ne suscite pas d’inquiétude quant à leur survie. Toutefois, les circonstances exactes du drame — notamment le lieu précis des tirs, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’établissement — n’ont pas encore été précisées par les services du procureur de la République.
Une enquĂŞte pour tentative de meurtre
Face à la gravité des faits, le parquet de Limoges a ouvert une enquête pour tentative de meurtre. Les investigations sont en cours et, à ce stade, les auteurs des coups de feu n’ont pas encore été interpellés. Les forces de l’ordre sont mobilisées pour identifier et retrouver les responsables de cette attaque.
Le gérant de l’établissement, contacté ce dimanche, n’a donné aucune suite aux sollicitations des médias.
Un établissement déjà ciblé en 2020
Cette fusillade n’est pas sans rappeler un épisode similaire survenu six ans plus tôt. Le 9 février 2020, Le Vanity Club avait déjà essuyé des tirs — sans faire de victimes cette fois-là . L’affaire avait néanmoins eu une suite judiciaire : sept mois après les faits, deux hommes avaient été reconnus coupables et condamnés par le tribunal correctionnel de Limoges.




