Le maire de Plouasne, Michel Daugan (79 ans), a été placé en détention provisoire après la mort de Catherine Josselin, 66 ans, décédée le 7 avril 2026 après avoir été immobilisée au sol, les jambes liées. Son conseiller municipal et deux autres personnes sont placés sous contrôle judiciaire dans cette affaire hors norme des Côtes-d’Armor.

Plouasne : le maire incarcéré après la mort d’une habitante maintenue au sol, les jambes ligotées
Le maire de Plouasne, commune des Côtes-d’Armor, a été placé en détention provisoire. Michel Daugan, 79 ans, est mis en examen dans le cadre du décès de Catherine Josselin, une résidente de 66 ans morte le 7 avril dans des conditions qui ont immédiatement suscité une enquête judiciaire. Un conseiller municipal et deux autres individus sont également mis en cause.
Une femme retrouvée morte devant son domicile
C’est le lundi 7 avril 2026 que les faits se déroulent à Plouasne, un village de Bretagne, relate Ici Armorique. Ce jour-là , Catherine Josselin, 66 ans, perd la vie devant son propre domicile. Selon les éléments portés à la connaissance du procureur de Saint-Malo, Fabrice Tremel, le maire de la commune et l’un de ses conseillers municipaux avaient entrepris de la faire hospitaliser de force.
La sexagénaire aurait été contrainte de rester au sol pendant environ un quart d’heure, les jambes entravées à l’aide d’une corde et d’une sangle. Elle n’a pas survécu à cet épisode. Les circonstances exactes de son décès font l’objet des investigations en cours.
Garde à vue, mise en examen et incarcération
À la suite de l’ouverture d’une enquête, quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue le mardi 14 avril. Parmi elles, Michel Daugan, premier magistrat de la commune, et le conseiller municipal impliqué dans l’intervention.
Le mercredi 15 avril, le procureur de Saint-Malo a annoncé leur mise en examen pour « arrestation et détention arbitraire suivie de mort », ainsi que pour « violences commises en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Le maire, âgé de 79 ans, a été placé en détention provisoire et a passé sa première nuit en maison d’arrêt.
Un conseiller municipal sous contrĂ´le judiciaire
Le conseiller municipal, mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation, n’a pas été incarcéré. Il a toutefois été placé sous contrôle judiciaire assorti de deux interdictions formelles : celle de se rendre sur le territoire de la commune de Plouasne et celle d’entrer en contact avec les autres mis en cause, les témoins ou la famille de la victime.
Deux autres personnes également mises en cause
Les deux autres individus interpellés mardi, soupçonnés d’avoir fourni la corde et la sangle utilisées pour immobiliser la victime, ont vu leur garde à vue levée dès le mardi soir. Ils sont néanmoins placés sous contrôle judiciaire avec les mêmes restrictions de déplacement et de contact que le conseiller municipal.
L’instruction judiciaire se poursuit sous l’autorité du parquet de Saint-Malo afin d’établir avec précision les circonstances et les responsabilités dans la mort de Catherine Josselin.
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Impossible d’Ă©crire un commentaire puisque on ne sait pas comment cela est arrivĂ© les problèmes de la victime si il y en avait ? Et le pourquoi le maire a dĂ©cidĂ© de l’attachĂ© sans les aides mĂ©dical et papiers d’internement avant leur action. Maire ou pas il n’avait aucun droit sans mĂ©decin sur place. Il nous faut un acte signĂ© d’un mĂ©decin d’une personne familial et en l’occurrence un Maire mais jamais sans mĂ©decin. Il a outre passĂ© ses droits.
Le maire a outre passĂ© ses droits. Apparemment, d’après les interviews, des voisins seraient venus, en nombre, se plaindre Ă la mairie.
Le maire aurait dĂ» appeler la police, le mĂ©decin et voir ce qu’il fallait faire.