Nice : après une filature de la BAC, un refus d’obtempérer sur l’A8 se termine par une collision. Un suspect est en garde à vue, un autre a fui à pied.

Nice : une filature antidrogue tourne à la course-poursuite sur l’A8, un suspect interpellé
Mardi 13 octobre 2026, vers 21 h 45, une surveillance de la brigade anticriminalité (BAC) a viré à la poursuite sur l’autoroute A8. L’épisode s’est achevé par une collision, l’interpellation d’un homme et la fuite à pied d’un second. Aucun blessé n’est à déplorer.
Une planque devant un logement suspect
Les policiers de la BAC surveillaient un appartement niçois où ils soupçonnaient un possible trafic de stupéfiants, relate Nice matin. Mardi soir, deux hommes en sont sortis et ont pris place à bord d’une Citroën C3.
Les fonctionnaires ont aussitôt suivi le véhicule. Ils ont ensuite décidé de procéder à un contrôle en vue d’interpeller ses occupants.
Un refus d’obtempérer sur l’autoroute
Le conducteur n’a pas respecté les injonctions des policiers. Plutôt que de se garer, il a accéléré et pris la direction de Cagnes-sur-Mer par l’A8.
La poursuite s’est alors engagée sur l’autoroute. Les deux véhicules ont roulé l’un derrière l’autre jusqu’à un incident décisif.
Un cône de signalisation à l’origine du choc
Au plus fort de la course, un cône de signalisation s’est coincé sous le véhicule de police. Selon les éléments connus, cet incident a provoqué une collision avec la voiture en fuite.
Le véhicule de la BAC est hors d’usage à la suite du choc. Aucune personne n’a été blessée.
Un homme en garde à vue, un autre en fuite
Après la collision, l’un des deux occupants de la C3 a pu être interpellé. L’autre s’est enfui à pied et n’avait pas été retrouvé à ce stade.
L’homme arrêté a été placé en garde à vue à la caserne Auvare, à Nice. M
Un phénomène en hausse en France
Cet épisode s’inscrit dans une tendance nationale préoccupante. Les forces de sécurité intérieure ont enregistré 28 200 refus d’obtempérer routiers en 2025, soit 10% de plus qu’en 2024, d’après les statistiques officielles de la sécurité intérieure.
Cela représente en moyenne environ 77 faits par jour. Les refus d’obtempérer aggravés ont progressé encore plus nettement, de 16% en un an.
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