Un détenu tué à Rennes-Vezin par son codétenu excédé par ses odeurs. Le meurtre, d’une extrême violence, est qualifié d’acte de barbarie par la justice.

Le samedi 14 juin, un détenu incarcéré au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin, en Ille-et-Vilaine, a été retrouvé mort dans sa cellule, victime de violences d’une extrême brutalité.
Selon BFMTV, son codétenu a reconnu les faits, évoquant l’incontinence fécale de la victime comme principal motif de son passage à l’acte. Selon lui, les odeurs insupportables l’auraient poussé à commettre des violences répétées durant plusieurs jours, culminant dans une agression mortelle.
L’autopsie a confirmé une mort par hémorragie interne, consécutive à de multiples fractures et à un probable pneumothorax, avec des brûlures et de nombreuses lésions cutanées sur tout le corps.
Le suspect, déjà condamné à 23 reprises notamment pour violences aggravées, purgeait une peine de 8 mois pour détention de stupéfiants en récidive. Il a été mis en examen pour meurtre précédé d’un autre crime et actes de torture ou de barbarie, puis transféré dans un autre établissement pénitentiaire.
L’enquête, confiée à la brigade de recherches de Rennes, est toujours en cours. Des analyses toxicologiques et anatomopathologiques sont en attente, et les auditions des surveillants et autres détenus se poursuivent sous l’autorité du juge d’instruction. La victime, également condamnée pour des faits de violence, purgeait une peine de cinq mois pour des violences sans ITT sur un fonctionnaire de police.
Pour en savoir plus : BFMTV
(Merci Rudy van Cappellen)
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