À Goussainville, un père de 28 ans comparaît devant la cour d’assises du Val-d’Oise pour avoir violemment frappé son fils de 13 mois en octobre 2021. L’enfant, miraculé, souffre encore de lourdes séquelles.

Un procès aux assises pour tentative de meurtre
Le 28 octobre 2021, selon les informations du Parisien, les secours interviennent à Goussainville (Val-d’Oise) et découvrent une scène d’horreur : un nourrisson de 13 mois, au visage tuméfié, la tête déformée et en arrêt cardiaque. Grâce à leur action rapide, le petit garçon, prénommé Yacine (prénom modifié), survivra après quatre minutes de réanimation à l’hôpital Necker, à Paris.
Quatre ans plus tard, son père, Chaouiki S., 28 ans, d’origine tunisienne, comparaît devant la cour d’assises du Val-d’Oise. Il est poursuivi pour tentative de meurtre sur mineur de moins de 15 ans, un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité. Il doit également répondre de violences conjugales répétées envers son épouse.
Le témoignage bouleversant de la mère
Âgée de 24 ans à l’époque, la mère de l’enfant raconte avoir elle-même subi des coups, avant d’assister à l’agression de son fils. Selon son récit, l’accusé aurait projeté le bébé contre le lit, frappé sa tête avec le pommeau de douche et tenté de l’étouffer en lui plongeant la tête dans une bassine d’eau.
« Il a dit : puisque Yacine ne nous laisse pas dormir, moi non plus je ne vais pas le laisser dormir », a-t-elle confié à la barre. La jeune femme assure avoir supplié son mari d’arrêter, craignant que leur fils ne meure.
Aujourd’hui, l’enfant présente de lourdes séquelles. « C’est un enfant très agité, il se demande pourquoi son père l’a frappé », explique-t-elle.
Un accusé qui minimise les faits
Face à la cour, Chaouiki S. admet seulement avoir bousculé son fils, mais nie les violences décrites par son épouse. Selon lui, les tensions conjugales et la jalousie auraient déclenché la dispute. Il affirme avoir giflé sa femme « une seule fois » et accuse cette dernière de mensonges et d’infidélité.
Originaire de Zarzis, en Tunisie, l’homme était déjà visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) après plusieurs condamnations pour vols et détention de stupéfiants.
La suite du procès
Le procès se poursuit cette semaine avec l’audition des pompiers et des médecins qui ont sauvé l’enfant. Le verdict est attendu jeudi.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.







Pauvre petit bonhomme, il garde des sĂ©quelles Ă cause d’un cinglĂ©.
Qu’est-ce que cet individu fait encore en France ??
Si on lui faisait la mĂŞme chose….
On va encore payer pour cette raclure. Marre..