À Madrid, un jeune homme de 18 ans a blessé trois passants au couteau avant de s’attaquer aux policiers en criant « Allah Akbar » ; grièvement touché par balles, il est hospitalisé tandis qu’une enquête pour possible attentat djihadiste est ouverte par les services antiterroristes.

Madrid : trois blessés dans une attaque au couteau, le suspect grièvement touché par la police
Samedi après‑midi, dans le quartier de Puente de Vallecas à Madrid, une attaque au couteau a fait trois blessés avant que la police ne neutralise un jeune homme de 18 ans, désormais hospitalisé dans un état grave et placé sous surveillance, rapportent les medias espagnols. Les enquêteurs traitent les faits comme un possible attentat djihadiste, sans exclure l’influence de stupéfiants ou d’éventuels troubles psychiques.
Agression en pleine rue Ă Puente de Vallecas
L’alerte est donnée vers le milieu d’après‑midi, lorsque des témoins signalent aux services d’urgence un homme armé d’un couteau s’en prenant à des piétons dans une rue de Puente de Vallecas, au sud‑est de la capitale espagnole. À leur arrivée, les premières patrouilles de police découvrent trois victimes présentant des blessures de gravité variable, dont une plaie au thorax et une entaille au niveau de la nuque chez une femme âgée, ainsi qu’un troisième blessé plus légèrement atteint.
Les équipes médicales stabilisent les victimes sur place avant de les transférer vers des structures hospitalières, leurs jours ne semblant pas en danger selon les premiers éléments communiqués aux autorités. Pendant ce temps, les unités de terrain bouclent le secteur et se lancent à la recherche de l’assaillant, rapidement décrit comme un jeune homme au profil potentiellement radicalisé.
Le suspect localisé au domicile familial
Quelques heures après l’attaque, le frère du suspect contacte la police pour signaler que le jeune homme de 18 ans s’est retranché au domicile familial, dans le même quartier, et se montre extrêmement agressif tout en étant armé d’une arme blanche de grande taille. L’appel conduit au déploiement de renforts spécialisés, les autorités considérant alors le dossier sous l’angle d’une possible menace terroriste.
Les forces de l’ordre établissent un périmètre de sécurité autour de l’immeuble, invitant les habitants à rester à l’abri pendant l’opération. Des négociateurs et des spécialistes du terrorisme djihadiste sont associés au dispositif afin de recueillir un maximum d’informations sur le contexte et le profil du suspect avant l’assaut.
Intervention de l’unité antiterroriste et tirs de riposte
Un sous‑groupe antiterroriste de l’Unité d’intervention de la police (UIP), équipé d’armes longues et de protections renforcées, pénètre finalement dans l’appartement où se trouve le jeune homme. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect récite alors des versets du Coran et brandit une machette ou un grand couteau, se ruant vers les agents en criant « Allah Akbar » et en proférant des menaces de mort.
Les policiers tentent dans un premier temps de le maîtriser avec des pistolets à impulsion électrique (tasers), mais les décharges ne suffisent pas à le stopper, l’individu continuant d’avancer en posture d’attaque. Face au danger immédiat, les fonctionnaires font usage de leurs armes à feu et tirent à plusieurs reprises, atteignant le suspect à la poitrine et à l’abdomen, ce qui le met hors d’état de nuire.
Un suspect grièvement blessé, enquête pour attentat djihadiste
Le jeune homme est pris en charge en urgence et transporté à l’hôpital Gregorio Marañón, où il est admis dans un état grave et placé sous garde policière permanente. Selon les premiers constats, il pourrait avoir consommé des stupéfiants avant les faits, un élément qui sera vérifié par des analyses toxicologiques dans le cadre de la procédure.
La Brigade de l’information et les services antiterroristes espagnols ont ouvert une enquête pour déterminer s’il s’agit d’un attentat djihadiste, en examinant notamment un éventuel processus de radicalisation religieuse du suspect et ses éventuels contacts avec des réseaux extrémistes. Les auditions de témoins, l’analyse du matériel saisi au domicile et l’exploitation des téléphones et réseaux sociaux devront permettre de préciser les motivations exactes et le degré de préparation de l’attaque.
Les syndicats de police ont déjà exprimé publiquement leur soutien aux agents engagés dans l’opération, estimant que la riposte armée était proportionnée au danger encouru après l’agression de trois civils et la charge du suspect contre les forces de l’ordre. Les autorités appellent la population au calme, rappelant que l’enquête est en cours et que toutes les hypothèses restent étudiées dans le respect de l’État de droit et de la présomption d’innocence.
(Merci Yann Bourguignon)
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Cet incident souligne que les armes NL Ă impulsions Ă©lectriques sont parfois insuffisantes et parfois lĂ©thales. sinon il faut saluer la solidaritĂ© et l’esprit de corps des FDO espagnoles mais n’allons pas jusqu’Ă leur donner les oreilles et autres choses dont ils ne voudraient pas. LOL.
Bravo aux FDO Espagnoles pour avoir maîtrisé cet individu
Ce n’est pas comme en France, les policiers ont le droit d’utiliser leurs armes pour se dĂ©fendre… En France on crirait au scandale….
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