Dans la nuit de dimanche à lundi, un incendie d’origine criminelle s’est déclaré dans une mosquée du quartier Saint-Bruno à Grenoble. Rapidement maîtrisé par un résident, le feu a incommodé une personne qui a été hospitalisée sans pronostic vital engagé. Une enquête a été confiée à la police judiciaire pour faire la lumière sur les circonstances des faits.

Grenoble : un incendie volontaire vise une mosquée dans la nuit
Dans la nuit de dimanche à lundi, selon les informations du Parisien, un incendie d’origine criminelle s’est déclaré dans une mosquée située dans le quartier Saint-Bruno à Grenoble (Isère). Une personne qui occupait irrégulièrement les lieux a été incommodée par les fumées et transportée à l’hôpital, sans que son pronostic vital ne soit engagé. La police judiciaire est désormais chargée de l’enquête.
Le feu démarre dans un placard à chaussures
Selon les premiers éléments recueillis auprès des services de police, le sinistre a débuté vers 2 heures du matin dans un placard à chaussures installé dans les parties communes du bâtiment.
Les flammes se sont propagées à des tapis disposés dans le couloir, générant une importante fumée dans l’immeuble.
Un résident est rapidement intervenu pour éteindre le feu avant l’arrivée des secours, limitant ainsi la propagation de l’incendie et les dégâts matériels à l’intérieur de la mosquée.
Une personne incommodée par les fumées
Au moment des faits, une personne qui squattait les lieux a été fortement incommodée par les fumées dégagées par l’incendie.
Elle a été prise en charge par les secours et évacuée vers l’hôpital. Les autorités précisent que ses jours ne sont pas en danger.
Aucun autre blessé n’a été signalé. Les dégâts se concentrent principalement sur le placard à chaussures et les tapis brûlés dans les espaces communs.
Un précédent incendie dans une salle de prière en Côte-d’Or
Cet acte survient dans un contexte où d’autres lieux de culte musulmans ont déjà été visés par des tentatives d’incendie. Le 15 août dernier, une salle de prière musulmane de Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or) avait fait l’objet d’un début de feu volontaire.
Dans ce précédent dossier, l’incendie avait été déclenché à l’aide de journaux et de prospectus coincés dans la porte d’entrée de la salle de prière.
Les flammes avaient été rapidement maîtrisées et les dégâts qualifiés de « très légers », se limitant à des parties de la porte brûlées, selon la gendarmerie et la préfecture.
La police judiciaire saisie de l’enquête
À Grenoble, les investigations ont été confiées à la police judiciaire afin de déterminer précisément les circonstances de l’incendie criminel et d’identifier son ou ses auteurs.
Les enquêteurs devront notamment analyser les traces et indices relevés sur place, exploiter d’éventuelles images de vidéosurveillance et recueillir les témoignages des occupants et des riverains.
À ce stade, aucune information n’a été communiquée sur d’éventuelles interpellations ni sur le mobile de cet acte. L’enquête se poursuit.
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