Une enfant de 10 ans a été retrouvée décédée à son domicile à Bruay-sur-l’Escaut dans la nuit de samedi à dimanche. Les enquêteurs privilégient la thèse d’un jeu du foulard ayant mal tourné. Aucune intervention extérieure n’est retenue.

Drame à Bruay-sur-l’Escaut : une enfant de 10 ans décède à son domicile
La nuit de samedi à dimanche, une fillette a perdu la vie dans une commune du Nord. Les premiers éléments de l’enquête écartent toute intervention extérieure et orientent les investigations vers un accident domestique lié à une pratique dangereuse, relate Le Parisien.
Dans la nuit du 4 au 5 janvier, les services de secours ont été appelés en urgence au domicile d’une famille de Bruay-sur-l’Escaut, commune située dans le département du Nord. À leur arrivée vers une heure du matin, les pompiers ont découvert une fillette de 10 ans en arrêt cardiorespiratoire. Malgré les tentatives de réanimation entreprises sur place, le décès de l’enfant a été constaté peu après l’intervention des équipes médicales.
Une trace de strangulation constatée
L’examen du corps de la victime a révélé la présence d’une légère marque de strangulation au niveau du cou. Cette découverte a immédiatement orienté les premières constatations des enquêteurs vers une hypothèse précise. Les investigations menées rapidement après le drame ont permis d’écarter formellement l’intervention d’une tierce personne dans ce décès.
L’analyse médico-légale réalisée sur le corps de l’enfant a confirmé les premières observations des forces de l’ordre présentes sur les lieux. Les éléments recueillis convergent vers une explication accidentelle du drame.
L’hypothèse du jeu du foulard retenue
Les enquêteurs privilégient désormais la piste d’un jeu du foulard ayant tourné au drame. Cette pratique extrêmement dangereuse, parfois observée dans les cours d’école, consiste à comprimer volontairement les voies respiratoires à l’aide d’un foulard ou d’un lien pour provoquer des sensations fortes liées au manque d’oxygène. Les conséquences peuvent être fatales, comme le rappellent régulièrement les autorités sanitaires et éducatives.
Ce phénomène préoccupant touche principalement les enfants et préadolescents, attirés par le défi ou la recherche de sensations nouvelles. Les campagnes de prévention menées dans les établissements scolaires insistent sur les risques mortels de ces comportements.
Quatre proches placés en garde à vue
Quatre membres de la famille ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte après le décès. Le père de la fillette ainsi que ses frères et sœurs, tous présents au domicile au moment du drame, ont été entendus par les services de police. Aucun d’entre eux n’était connu des services judiciaires.
Les mesures de garde à vue ont été levées ce dimanche après les auditions. Ces procédures font partie du protocole classique permettant aux enquêteurs de recueillir les témoignages des personnes présentes et de reconstituer précisément le déroulement des événements.
Une enquĂŞte qui se poursuit
L’enquête préliminaire demeure ouverte et se poursuit pour établir avec certitude les circonstances exactes du décès. Les investigations visent à déterminer si l’enfant se trouvait seule au moment des faits et à comprendre comment cette situation tragique a pu se produire. Les services de police continuent d’exploiter tous les éléments recueillis lors des premières constatations.
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Quelle tristesse, quel drame
Pauvre petite fille avec leur dĂ©fi c’est affolant..